Antoine Bouquet

Antoine BOUQUET

Responsable éditorial et relecteur

Antoine BOUQUET est responsable éditorial de Media Sante et assure la relecture éditoriale des articles du site. Il est l’auteur de « Écrire la santé sans trahir la science ».

Articles relus

49 articles
Montage de trois mains apportant des pièces autour d’un même document sur une table bleu nuit.Santé

Arrêts maladie : le gouvernement vise 1 milliard d’économies, mais qui paierait si la Sécurité sociale réduisait sa part ?

Les discussions sur les arrêts maladie portent sur l’Assurance maladie, le complément employeur et la prévoyance. L’objectif budgétaire pour 2027 ne dit pas encore comment la charge serait répartie ni quels revenus resteraient protégés.

Jean-Louis Bourboustein
Composition éditoriale associant un profil humain et un cerveau stylisé autour de la recherche sur les échanges de liquides cérébraux.Santé

Fatigue chronique : une IRM repère un signal dans le cerveau, mais que mesure-t-elle vraiment dans l’EM/SFC ?

Chez 31 adultes atteints d’EM/SFC, un indice de diffusion de l’eau est plus faible que chez 27 témoins. L’étude de juin 2026 explore une piste cérébrale, sans démontrer une cause ni valider un test diagnostique.

Antoine Di Amarada
Composition illustrative autour de la mémoire, avec une femme âgée et des maquettes de cerveau et d’intestin.Santé

La mémoire de souris jeunes baisse avec un microbiote âgé : pourquoi cette piste intéresse la recherche sur Alzheimer

Des transferts de microbiote âgé altèrent la mémoire de jeunes souris. Une étude de 2022, remise en lumière par le Pasteurdon, explore le rôle du nerf vague et les questions à résoudre avant une intervention humaine.

Antoine Di Amarada
Collage illustrant une femme d’âge moyen en conversation avec deux proches.Santé des femmes

Connaître la ménopause sans se sentir concernée : ce que révèle le décalage des réponses dans un sondage belge

Dans un sondage mené en août 2026 auprès de 1 000 femmes belges pour Uma Health, 67 % savent que les premiers signes sont possibles dès 40 ans ou avant, mais 13 % l’envisagent pour elles-mêmes. Cet écart interroge la façon d’informer sur la transition, sans mesurer un retard de diagnostic.

Antoine Di Amarada
Composition d’une boîte alimentaire, d’un jouet et d’un textile sur une table.Santé

Boîtes, jouets, textiles : pourquoi les 92,8 % du rapport EJF sur les plastiques ne comptent pas vos objets

Le rapport Poison Plastics d’EJF classe à haut risque 92,8 % des substances disposant de données sur la toxicité et l’exposition. Ce n’est pas un taux d’objets dangereux : 79,2 % des substances du périmètre manquent des informations nécessaires à l’évaluation.

Antoine Di Amarada
Deux femmes échangent près d’une baignoire ; la femme en peignoir porte un brassard au bras, sur un fond photographique enrichi de formes papier.Cœur & circulation

La tension baisse après un bain chaud : pourquoi ce résultat ne se lit pas comme celui d’un entraînement régulier

Après trente minutes d’immersion, la tension a baissé davantage qu’après le vélo chez vingt-cinq adultes en surpoids. L’essai sur l’exercice isométrique mesure, lui, un maintien au repos sur plusieurs semaines. Le moment du contrôle et le comparateur changent la lecture des résultats.

Antoine Di Amarada
Une femme aux cheveux gris assise à une table, un petit pansement visible sur le haut du bras.Cœur & circulation

Le vaccin contre le zona protégerait-il aussi le cœur ? Ce que mesurent les 9 % observés avec Shingrix sur sept ans

Chez des adultes de 60 ans et plus, Shingrix est associé à une charge cardiovasculaire inférieure de 9 % sur sept ans par rapport à Zostavax. L’étude mesure plusieurs diagnostics et leur apparition, pas un effet anti-infarctus démontré.

Antoine Di Amarada
Un dispositif intra-utérin, une plaquette de comprimés et un préservatif sont réunis sur un plateau.Santé des femmes

La pilule recule, le stérilet passe devant : pourquoi changer de contraception ne veut pas dire ne plus se protéger

L’entretien de Nathalie Bajos à BFM relance le débat sur le non-recours à la contraception. Les données de l’Inserm distinguent une couverture globale stable depuis 2016 d’un recul chez les 18–29 ans, tandis que le DIU et le préservatif gagnent du terrain.

Antoine Di Amarada
Portrait illustré d’Antonino Mercuri avec un téléphone et un dossier sur une table.Santé

Procès Mercuri : des « soins » à distance aux 13 millions d’euros de préjudice estimé, ce que l’accusation met en cause

Le procès d’Antonino Mercuri est annoncé à partir du 12 octobre à Paris. Des anciens patients décrivent des soins à distance, une emprise et des dépenses considérables. Les accusations, contestées par la défense, éclairent aussi la différence entre promesse thérapeutique et résultat médical établi.

Antoine Di Amarada
Illustration de la façade du Buffalo Grill avec du matériel d’entretien près de l’entrée.Santé

Buffalo Grill fermé à Besançon malgré les insecticides : pourquoi la réouverture exige plus qu’un nouveau traitement

Le contrôle du 8 octobre 2026 a relevé des blattes vivantes malgré les traitements et plusieurs manquements à l’hygiène au Buffalo Grill de Châteaufarine. Pour lever la fermeture administrative, les services publics doivent constater sur place la réalisation des prescriptions et travaux.

Antoine Di Amarada
Trois professionnels échangent autour d’un agenda dans une salle de réunion de centre de santé.Santé

Centres de santé SECPa : pourquoi leur place dans le projet de budget 2027 ne garantit pas les moyens des équipes

Mobilisées le 8 octobre, les équipes des centres et maisons de santé participative attendent plus qu’une reconnaissance dans le PLFSS 2027. Le financement du temps collectif dépend aussi du label, des montants et des modalités à fixer. Ce qui reste en jeu pour leur fonctionnement.

Antoine Di Amarada
Des mains tiennent une poêle au revêtement sombre au-dessus d’un plan de travail de cuisine.Santé

SEB mis en demeure sur les PFAS : pourquoi le risque pour votre santé ne se résume pas à votre poêle antiadhésive

Trois associations demandent à SEB de revoir sa vigilance sur les PFAS. Le PTFE des revêtements, le PFOA et le PFOS ne sont pas interchangeables : pour comprendre les risques sanitaires, il faut aussi regarder les doses, les voies d’exposition et les émissions tout au long du cycle de vie.

Antoine Di Amarada
Échange entre deux collègues autour de documents de prévention dans un bureau.Santé

Santé au travail : la fonction publique vise 100 % de DUERP actualisés en 2028, mais que doit changer ce document ?

Présenté le 8 octobre, le plan santé au travail 2026–2030 veut rendre les documents de prévention utiles aux agents : des risques mieux évalués, des actions suivies et des outils communs. L’objectif de DUERP actualisés en 2028 s’accompagne d’un enjeu concret : modifier ce qui expose les équipes au quotidien.

Antoine Di Amarada
Une femme sert une assiette de lentilles, de légumes et de poisson dans une cuisine.Nutrition

Régime méditerranéen et mémoire : chez 47 seniors, le sang livre une piste sur la façon dont le corps utilise l’énergie

Chez 47 adultes de 60 ans et plus avec un trouble cognitif léger, 24 semaines d’intervention alimentaire ont révélé des changements du plasma associés aux scores cognitifs. Les chercheurs explorent une meilleure souplesse métabolique, sans démontrer une prévention de la démence.

Jeremy Nicoulopoupolos
Une femme assise au bord de son lit regarde le bracelet d’activité à son poignet.Sommeil

Votre bracelet affiche sept heures de sommeil, mais vous restez fatigué ? Ce que le score ne dit pas de vos nuits

Une étude menée sur 95 559 personnes associe certaines phases du sommeil estimées par un bracelet à des risques plus faibles de maladies. Elle invite à regarder au-delà du nombre d’heures, sans transformer les scores de votre montre en diagnostic ou en objectif à atteindre.

Antoine Di Amarada
Exercice de formes sur une tablette posée sur une table, à côté de clés.Santé

Votre score au jeu de mémoire grimpe : pourquoi ce progrès ne prouve pas que vous oubliez moins au quotidien

Un meilleur score dans un jeu cérébral ne garantit pas moins d’oublis dans la vie courante. Les études sur les programmes commerciaux et l’exercice physique évaluent des résultats différents : voici comment lire leurs bénéfices sans organiser un faux match.

Antoine Di Amarada
Une personne regarde un téléphone près d’un bocal d’ail et de miel dans une cuisine.Nutrition

Un bocal d’ail-miel pour éviter les infections ? Derrière l’« antibiotique naturel », le risque vient d’une toxine

Présenté sur les réseaux sociaux comme un remède pour l’immunité, l’ail fermenté dans le miel n’a pas démontré de prévention des infections. Certaines conditions de préparation peuvent en revanche favoriser une toxine responsable du botulisme.

Jeremy Nicoulopoupolos
Positionnement d’un genou sur une table de traitement dans une salle de radiothérapie.Santé

Des rayons contre l’arthrose du genou : un nouvel essai positif, mais pourquoi ce n’est pas encore un traitement standard

Dans un essai coréen de 114 patients, 3 Gy en six séances augmentent le taux de répondeurs à quatre mois par rapport à une irradiation simulée. L’avantage n’est plus statistiquement significatif à douze mois. Un essai antérieur négatif et les questions de sécurité expliquent pourquoi ce résultat ne suffit pas à installer un traitement de référence.

Antoine Di Amarada
Genou examiné dans une salle de consultation, avec du matériel médical au premier plan.Santé

Arthrosamid reste dans le genou : pourquoi ce gel injectable peut soulager sans prouver une réparation du cartilage

Arthrosamid est un gel non résorbable étudié pour soulager l’arthrose du genou. Une revue de 2026 ne montre pas de supériorité sur l’acide hyaluronique et juge les données insuffisantes pour un usage courant. Persistance du gel, douleur et réparation du cartilage ne sont pas la même chose.

Antoine Di Amarada
Modèle pédagogique transparent d’un œil et matériel de recherche sur une table; illustration conceptuelle, pas un dispositif GS030 authentique.Santé

GS030 testé chez dix personnes avec une rétinite pigmentaire avancée : 34 événements oculaires, pas 34 patients

Chez dix personnes atteintes de rétinite pigmentaire avancée, PIONEER rapporte 34 événements oculaires chez neuf participants, dont un sévère transitoire. Ce premier bilan ne suffit pas à écarter les risques rares ni à établir l’efficacité de GS030.

Antoine Di Amarada
Des mains tiennent une boîte générique portant le mot « VITAMINES » sur une table.Nutrition

Sur votre boîte de vitamines, la mention sur l’immunité ne promet pas moins d’infections : voici ce qu’elle dit

Les vitamines C et D contribuent au fonctionnement normal du système immunitaire. Mais cette allégation autorisée ne dit pas qu’une cure vous fera éviter des infections. Pour comprendre la différence, il faut regarder le bénéfice mesuré, les personnes étudiées et les conditions d’utilisation.

Jeremy Nicoulopoupolos
Cigarette électronique bleu foncé posée sur une table en bois clair près d’une fenêtre.Santé

Vapotage : davantage de SARS-CoV-2 en laboratoire, mais cela signifie-t-il plus d’infections chez les utilisateurs ?

Une étude préclinique signale une charge virale de SARS-CoV-2 accrue et des défenses antivirales perturbées après exposition au vapotage. Mais elle n’a pas mesuré combien de vapoteurs contractent le Covid-19 ou la grippe. Voici la différence entre ce signal biologique et un risque d’infection établi chez des personnes.

Antoine Di Amarada
Une femme âgée échange avec un professionnel de santé dans une salle de consultation.Santé

Grippe 2026–2027 en Belgique dès 65 ans : quatre fois plus d’antigène ne veut pas dire quatre fois plus de protection

En Belgique, les vaccins antigrippaux à haute dose et adjuvantés sont préférés dès 65 ans pour la saison 2026–2027. Ils renforcent le vaccin de façons différentes. Leur comparaison directe ne désigne pas un vainqueur universel : la situation médicale et la disponibilité restent importantes pour le choix.

Antoine Di Amarada
Verre de boisson dorée légèrement pétillante, grains translucides dans une coupelle et bocal sur une table de cuisine.Nutrition

Deux semaines de kéfir d’eau chez 40 adultes sains : le microbiote change, mais le bénéfice digestif est-il établi ?

Chez 40 adultes en bonne santé, deux semaines de kéfir d’eau ont été suivies de changements modestes de composition du microbiote. Sans groupe témoin, l’étude de 2026 ne permet pas d’y voir un bénéfice démontré pour la santé.

Jeremy Nicoulopoupolos
Une femme verse des pois chiches dans une salade de légumes, dans sa cuisine.Santé

Certains cancers augmentent avant 50 ans : tabac, alcool, activité… sur quels leviers de prévention peut-on agir ?

Face à la hausse de certains cancers avant 50 ans, les causes restent incomplètement comprises. Tabac, alcool, alimentation, activité physique et protection solaire : les leviers de prévention connus restent utiles, sans expliquer à eux seuls cette évolution ni garantir un risque nul.

Antoine Di Amarada
Un homme âgé verse une mesure de poudre dans un verre de boisson chocolatée, dans une cuisine lumineuse.Nutrition

Jeûne après 60 ans : une poudre protéinée protège-t-elle la masse maigre ? Les résultats d’un essai de quatre semaines

Une poudre protéinée suffit-elle à préserver ce que l’on veut garder en maigrissant ? Un essai de quatre semaines chez des hommes de 60 ans et plus distingue la perte de masse maigre, l’évolution de la force et l’apport réel des compléments.

Jeremy Nicoulopoupolos
Une femme assise près d’une fenêtre pose une main sur sa tempe.Santé des femmes

Douleurs plus fréquentes chez les femmes : visage, tête, ventre, les trois plus grands écarts d’une étude mondiale

Le visage, la tête et l’abdomen concentrent les plus grands écarts relatifs de douleur entre femmes et hommes dans une étude mondiale. Derrière les +83 %, +74 % et +60 %, ce sont les proportions de personnes déclarant une douleur qui sont comparées, pas son intensité.

Antoine Di Amarada
Flacon générique fermé portant la mention insecticide, devant un colis en carton sur une table.Santé

Un adulte et un bébé exposés au Sniper dans le Val-d’Oise : pourquoi cet insecticide interdit circule encore

À Garges-lès-Gonesse, l’exposition d’un adulte et d’un bébé rappelle le danger d’un insecticide interdit depuis 2013. Le Sniper circule encore illégalement. Le bilan publié par l’Anses en avril 2026 distingue les personnes exposées de celles qui ont présenté des symptômes entre 2023 et 2025.

Antoine Di Amarada
Une patiente échange avec une professionnelle de santé autour d’un document posé sur un bureau.Santé

Interception se déploie à Dijon : un risque accru de cancer n’est pas un diagnostic, mais peut changer votre suivi

Se sentir en bonne santé et avoir un risque accru de cancer ne sont pas contradictoires. Avec Interception, déployé en octobre à Dijon, l’évaluation sert à adapter la prévention, sans confondre score, hérédité et diagnostic.

Antoine Di Amarada
Un homme portant un ruban rose échange avec une professionnelle de santé.Santé

Il découvre son cancer du sein après une blague : pourquoi les hommes peuvent tarder à faire examiner une boule

À l’occasion d’Octobre rose, le récit de Robert Pfleghardt rappelle que le cancer du sein touche aussi les hommes. Une maladie rare peut rester difficile à envisager, même lorsqu’une grosseur apparaît.

Antoine Di Amarada
Des mains rincent des carottes dans un évier, tandis qu’un chat tigré reste au sol à distance de la préparation.Santé

Chats et toxoplasmose : une étude de 93 pays surprend, voici les gestes utiles en cuisine, au jardin et pour la litière

Une étude récente rapproche nombre de chats et exposition à la toxoplasmose à l’échelle de 93 pays. Elle ne calcule pas le risque dans votre foyer. Aliments, terre et litière : les trajets du parasite donnent des repères plus utiles pour la prévention, notamment pendant la grossesse ou en cas d’immunodépression.

Antoine Di Amarada
Maquette d’ovaire en coupe et microscope sur un bureau, illustration conceptuelle de recherche ovarienne.Santé des femmes

En quinze minutes, un traceur rejoint l’ovaire de jeunes souris : pourquoi le rete ovarii intrigue les chercheurs

Un traceur fluorescent injecté dans le rete ovarii rejoint l’ovaire de jeunes souris. Cette expérience et l’analyse de protéines relancent une piste sur les échanges autour de l’ovaire, sans établir leur effet sur la fertilité humaine. Ce que l’on observe, et ce qu’il reste à tester.

Antoine Di Amarada
Deux femmes utilisent un ordinateur portable ensemble à une table, avec un carnet ouvert.Santé

Santé Cerveau PRO mobilise 14 partenaires au Canada : pourquoi les conseils en ligne ont besoin d’un accompagnement

Annoncé le 5 octobre, le déploiement canadien de Santé Cerveau PRO met à l’épreuve un parcours personnalisé pour les adultes de 50 ans et plus à risque de déclin cognitif. L’enjeu : aider à agir, sans confondre apprentissage et prévention démontrée d’Alzheimer.

Antoine Di Amarada
Lecteur de glycémie et stéthoscope sur une table de consultation, avec un repas au second plan.Santé

Diabète de type 5 : reconnu en 2025, pourquoi son diagnostic reste un chantier pour les patients et les soignants

Reconnu par la Fédération internationale du diabète en 2025, le type 5 revient dans l’actualité. Estimation mondiale, débat scientifique et critères à préciser : l’enjeu est de mieux identifier les patients pour adapter les soins.

Antoine Di Amarada
Manchons de poulet rôtis disposés sur une assiette blanche, avec une fourchette à côté.Nutrition

Manchons de poulet : 60 Millions de consommateurs relève des recettes nature notées D, les repères pour mieux comparer

Des manchons riches en protéines, une recette « nature » ou une lettre B : aucun de ces repères ne raconte toute la composition. L’enquête de 60 Millions de consommateurs sur 16 références montre l’intérêt de distinguer part de poulet, profil nutritionnel et ingrédients, sans renoncer au Nutri-Score.

Jeremy Nicoulopoupolos
Une patiente échange autour d’une table avec trois membres d’une équipe de soins.Santé

Une équipe autour du médecin traitant : la proposition de France Assos Santé pour ne plus coordonner seul ses soins

France Assos Santé propose une équipe de soins choisie par le patient et organisée autour du médecin traitant. L’objectif : mieux assurer la continuité, la prévention et la coordination. Ce qui existe déjà, ce qui changerait et les moyens que cette évolution demande.

Jean-Louis Bourboustein
Brassard de tensiomètre sur un bras au repos, relié à un appareil de mesure.Cœur & circulation

Tension, glycémie, cholestérol : après un dépistage, les questions à poser pour comprendre vos chiffres et votre risque

Tension, sucre dans le sang, cholestérol : les actions de prévention donnent des repères. Leur interprétation dépend aussi des conditions du contrôle et de votre situation médicale.

Antoine Di Amarada
Personne en veste bleu-vert marchant dans un parc à la lumière du matinSommeil

Le réveil sonne avant le jour ? Les habitudes de lumière et de sommeil à garder pendant les matinées d’automne

Le réveil sonne avant le jour et vos soirées se prolongent sous les écrans ? Lumière naturelle, lever régulier et activités calmes donnent des repères au sommeil quand les jours raccourcissent, sans imposer à chacun des nuits plus longues.

Jeremy Nicoulopoupolos
Bol de champignons de Paris et deux récipients de produit laitier blanc sur une table de cuisine.Nutrition

Vitamine D : pourquoi 50 % sur l’étiquette ne couvre pas la moitié du repère quotidien, et quels chiffres comparer

Un pot de yaourt, une barquette de champignons, un pourcentage sur l’emballage : pour comparer leurs apports en vitamine D, il faut regarder davantage que le nom de l’aliment. Portions, enrichissement et repères d’étiquetage changent la lecture.

Jeremy Nicoulopoupolos
Une professionnelle de santé examine la gorge d’un adulte dans une salle de soins.Santé

Deux foyers de diphtérie signalés au Maroc : pourquoi antibiotiques, antitoxine et soins urgents se complètent

Deux foyers familiaux sont rapportés dans le Souss-Massa et un webinaire est annoncé le 7 octobre. Pourquoi la prise en charge de la diphtérie associe-t-elle des traitements aux rôles différents ?

Antoine Di Amarada
Moustique brun-gris posé sur une tige, avec un plan d’eau flou à l’arrière-plan.Santé

West Nile : des cas humains bien au-delà du pourtour méditerranéen

Le West Nile est détecté chez des personnes exposées dans sept régions françaises. Derrière les 145 cas recensés au 28 septembre 2026, les signaux humains et animaux éclairent l’extension géographique des détections, sans mesurer toutes les infections.

Antoine Di Amarada
Trois capsules dans une coupelle, devant un modèle pédagogique de cerveau sur une paillasse de laboratoire.Santé

Alzheimer : pourquoi les chercheurs s’intéressent à la glucosamine

Une étude explore les sucres attachés aux protéines dans le cerveau et le rôle de la glucosamine. Expériences chez la souris et dossiers de patients éclairent une piste, sans prouver une cause humaine.

Antoine Di Amarada
Trois adultes marchent ensemble sur une allée de parc.Cœur & circulation

Prendre soin de son cœur : comment passer des bonnes résolutions aux rendez-vous

La Journée mondiale du cœur remet la prévention à l’agenda. Rendez-vous de santé, activité accompagnée et Clubs Cœur et Santé peuvent aider à lui donner une suite dans le quotidien, notamment après une maladie cardiaque.

Antoine Di Amarada
Une femme aux cheveux gris parle devant un microphone, avec une tablette affichant une forme d’onde sur le bureau.Santé

Quel âge donne votre parole ? Une IA écoute la voix et les mots

Une équipe internationale a construit une « horloge de parole » qui associe le son de la voix aux mots employés pour estimer un âge. Son écart avec l’âge réel présente des liens avec la cognition et des mesures biologiques. Que peut-on en déduire, et pourquoi n’est-ce pas encore un test médical ?

Jean-Louis Bourboustein
Une femme âgée dort sur le côté dans une chambre éclairée par une lumière douce.Santé

Nuits courtes et cerveau des seniors : le gène AQP4 fait-il la différence ?

Une étude australienne publiée en mai 2026 relie sommeil, variations du gène AQP4 et changements cérébraux chez des adultes âgés. Ces associations aident à comprendre des trajectoires différentes, sans prédire Alzheimer ni justifier un test génétique.

Antoine Di Amarada
Une tasse de café sur une table, avec un lit à l’arrière-plan.Sommeil

Moins de café, plus d’irritabilité ? Les premiers jours ont une explication

Irritabilité, fatigue, sommeil : une réduction de caféine peut avoir des effets différents selon le moment. Voici comment distinguer le sevrage temporaire des effets sur vos nuits.

Jean-Louis Bourboustein
Illustration de recherche : tube de sang et maquette de cerveau sur une paillasse de laboratoire.Santé des femmes

Ménopause : une empreinte sanguine étudiée pour comprendre le vieillissement du cerveau

Une étude repère une empreinte sanguine liée à la transition ménopausique et explore ses liens avec la cognition. Une piste pour la recherche, qui reste à distinguer d’un examen utilisable pour une personne.

Antoine Di Amarada
Modèle pédagogique du cœur, stéthoscope et documents sur un bureau de consultation.Cœur & circulation

Amylose cardiaque : pourquoi reparler de ses anciennes opérations au médecin

Une opération du canal carpien, un problème de tendon, puis un essoufflement : ces épisodes ne sont pas forcément liés, mais leur histoire peut aider le médecin. La campagne « Maladie Caméléon » invite à rapprocher certains signes pour penser plus tôt à l’amylose, sans confondre des indices avec un diagnostic.

Antoine Di Amarada
Illustration d’une soignante masquée dans un espace d’accueil hospitalier.Santé

Covid : derrière la hausse aux urgences, ce que mesurent vraiment les indicateurs

Les passages aux urgences pour suspicion de Covid ont augmenté de 22 % chez les adultes dans la semaine du 21 au 27 septembre 2026. Ce signal indique une reprise des recours aux soins, mais ne signifie ni que 22 % des patients ont le Covid, ni que les formes graves progressent au même rythme. Pour comprendre la hausse, il faut regarder ce qui est compté et rapprocher plusieurs indicateurs.

Antoine Di Amarada