Antonin Mateo

Antonin Mateo

Secrétaire de rédaction

Antonin Mateo est secrétaire de rédaction de Média Santé. Depuis plusieurs années, il pilote la programmation des articles et intervient en bout de chaîne pour vérifier et valider chaque article avant publication. Passionné par la santé et le sport, il accompagne le suivi éditorial des contenus jusqu’à leur mise en ligne.

Articles relus

20 articles
Dessin éditorial d’une adulte et d’une soignante en dialogue autour d’une boîte de médicament.Médicament

Pancréatite sous GLP-1 : une douleur intense qui persiste n’est pas une nausée habituelle, l’alerte à reconnaître

L’ANSM rappelle un risque connu des GLP-1. La notice de Wegovy décrit une douleur intense et persistante, pouvant se déplacer dans le dos, qui impose de consulter immédiatement un médecin. Ce signal ne se confond ni avec une nausée ni avec un diagnostic.

Antoine Di Amarada
Consultation autour du suivi d’une dépression.Médicament

Dépression résistante : des effets rapides aux promesses de six mois, ce qui change vraiment pour les patients

L’eskétamine est autorisée dans l’UE, tandis que Compass annonce des résultats sur la psilocybine à 26 semaines. Délai d’effet, suivi et accès en France restent des questions distinctes.

Antoine Di Amarada
Illustration d’un professionnel ouvrant une enceinte réfrigérée au cabinet.Médicament

Vaccins au cabinet : ce que le patient ne voit pas entre la commande en pharmacie et la trace de l’injection

Des doses peuvent désormais être conservées au cabinet pour la grippe et la Covid-19. Derrière ce parcours raccourci, la CSMF décrit un transport sous responsabilité du professionnel, une température surveillée et une vaccination à documenter.

Antoine Di Amarada
Une assiette vide côtoie un clavier, un carnet ouvert et quelques biscuits sur un bureau.Psychologie

TDAH et envies de biscuits : pourquoi le sucre et la dopamine ne suffisent pas à expliquer les difficultés alimentaires

Les études associent le TDAH à davantage de troubles alimentaires, mais pas à un besoin universel de sucre. Un décryptage remis en circulation en octobre 2026 explore la récompense immédiate, les émotions et les repas désorganisés, sans en faire une cause unique.

Antoine Di Amarada
Une femme tourne une page à côté d’un panneau lumineux, dans une composition photographique aux découpes de papier coloré.Psychologie

Une lampe de bureau contre la fatigue d’automne ? Pourquoi la luminothérapie demande un appareil et un usage adaptés

La luminothérapie traite la dépression saisonnière hivernale avec une lumière et des séances adaptées. Intensité, filtrage des UV, état des yeux et médicaments comptent : éclairer davantage son bureau ne reproduit pas ce traitement.

Antoine Di Amarada
Un patient et une soignante échangent devant un plateau de soins avec une seringue.Médicament

Weltruza autorisé aux États-Unis : pourquoi l’olanzapine mensuelle change l’attente après injection, pas le suivi

Weltruza, l’olanzapine mensuelle sous-cutanée de Teva utilisant la technologie de Medincell, a été autorisé aux États-Unis le 9 octobre 2026. Sa formulation permet un traitement sans observation post-injection obligatoire dans ce cadre. Le poids, la glycémie, la tolérance et les symptômes restent à suivre, et le risque de syndrome post-injection est indiqué comme inconnu.

Antoine Di Amarada
Échange au comptoir d’une pharmacie autour d’un calendrier et de documents.Médicament

Zoladex sortira du remboursement le 15 décembre : pourquoi un traitement toujours utile peut devenir à votre charge

À la demande d’AstraZeneca, les deux dosages du Zoladex ne seront plus pris en charge à partir du 15 décembre 2026, mais resteront commercialisés. Le dossier ne fait pas état d’une nouvelle donnée clinique modifiant l’avis favorable : une décision de financement peut changer l’accès sans rendre le traitement inutile.

Antoine Di Amarada
Une patiente et un pharmacien examinent une notice de médicament au comptoir d’une pharmacie.Médicament

60 Millions de consommateurs alerte, les pharmaciens demandent 33 molécules sans ordonnance : une contradiction ?

60 Millions de consommateurs interroge la qualité de produits d’automédication, tandis que les pharmaciens demandent l’accès sans ordonnance à 33 molécules. Ces deux démarches ne portent pas sur la même liste : faciliter la délivrance ne dispense pas d’examiner le bénéfice attendu.

Antoine Di Amarada
Une patiente et une médecin échangent autour d’une feuille de suivi et d’un stylo injecteur fermé.Médicament

GLP-1 : 515 cas graves et 13 décès notifiés, pourquoi le bilan de l’ANSM ne mesure pas votre risque individuel

Le bilan publié par l’ANSM recense 515 cas graves, dont 13 décès notifiés en France en un an. Ces déclarations ne donnent ni le risque personnel de chaque patient ni une causalité démontrée pour tous les décès. Elles précisent en revanche les points à surveiller pendant le traitement.

Antoine Di Amarada
Deux collègues échangent autour d’un planning posé sur un bureau.Psychologie

Une ligne d’écoute, mais toujours trop de travail ? Ce qui doit changer dans l’entreprise pour prévenir le burn-out

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre 2026, la prévention du burn-out pose une question concrète : que change une écoute si les contraintes restent les mêmes ? Charge, moyens, décisions et soins doivent être abordés ensemble.

Antoine Di Amarada
Illustration d’une main gantée tenant un tube fermé sur une paillasse de laboratoire.Médicament

Moins de sucre pour mieux guérir sous antibiotiques ? Ce que le microbiote d’adultes allogreffés permet de dire

Chez des adultes hospitalisés pour une allogreffe, une alimentation plus riche en sucres est associée à un microbiote moins diversifié pendant certains traitements antibiotiques. Une expérience chez la souris renforce cette piste. Mais ces résultats ne démontrent pas qu’enlever le sucre améliore les infections ou la guérison.

Antoine Di Amarada
Plaquette de gélules sur un bureau, devant deux personnes échangeant autour d’un document.Médicament

Votre IPP soulage l’estomac, mais ses risques vous inquiètent : pourquoi l’arrêter dépend aussi de ce qu’il traite

Votre IPP soulage les brûlures d’estomac, mais les risques évoqués vous inquiètent ? La seule inquiétude ne justifie pas d’arrêter un traitement encore indiqué. Un effet indésirable suspecté demande toutefois une évaluation médicale et peut imposer de modifier le traitement. Après l’annonce nantaise sur DeprescrIPP, voici les questions à aborder avec votre médecin.

Antoine Di Amarada
Au comptoir d’une pharmacie, une personne en blouse explique un ticket près d’une calculatrice et d’une plaquette de comprimés.Médicament

Sclérose en plaques : Mavenclad et Fampyra restent remboursables à 15 %, mais le 100 % ALD s’arrête pour ces traitements

Depuis le 1er octobre 2026, Mavenclad et Fampyra ne sont plus pris en charge à 100 % au titre de l’ALD, mais restent remboursables à 15 %. Prix par présentation, service médical rendu faible et couverture complémentaire : ce qui compte pour poursuivre les soins en sclérose en plaques.

Antoine Di Amarada
Plaquettes de comprimés dans un bac de préparation, près d’un carton, dans un espace de stockage pharmaceutique.Médicament

Furosémide 20 et 40 mg sous tension : l’ANSM veut mobiliser les réserves et mieux répartir les boîtes en pharmacie

Les comprimés de furosémide de 20 et 40 mg connaissent de fortes tensions d’approvisionnement. Avril 2027 concerne la normalisation attendue chez Viatris, pas un retour garanti pour tout le marché. L’ANSM demande de mobiliser les réserves et de privilégier les grossistes-répartiteurs.

Antoine Di Amarada
Deux adultes assis face à face autour d’une table dans une pièce calme.Psychologie

Nîmes met la santé mentale au programme d’octobre : à qui les étudiants peuvent-ils demander une première aide ?

Les rendez-vous nîmois d’octobre remettent la santé mentale au premier plan. Pour un étudiant qui va mal, le premier pas peut être un entretien gratuit à l’université, un échange avec le Crous ou une visite à la Maison des adolescents, selon son âge. Voici comment prendre contact, et quels numéros appeler quand il faut une réponse urgente.

Antoine Di Amarada
Une adulte debout sur un pèse-personne dans une salle de bains lumineuse.Médicament

Wegovy oral : après le passage au comprimé, que signifie la perte de poids de 4,1 % en moyenne à trois mois ?

Trois mois après le passage d’un traitement injectable au Wegovy oral, des patients ont perdu 4,1 % de leur poids en moyenne. Le résultat porte sur ceux qui ont poursuivi le comprimé et ne démontre pas qu’il fait mieux que les injections. Voici ce que ce chiffre peut apporter à la discussion avec le médecin.

Antoine Di Amarada
Une personne relit un document sur un ordinateur, avec un carnet et un téléphone sur le bureau.Psychologie

Votre téléphone vibre, l’IA résume : comment garder le fil de votre travail et vérifier ce que vous lui déléguez

Une alerte peut vous détourner d’une tâche même si vous ne prenez pas le téléphone. Avec l’IA, la question est aussi ce que vous continuez à comprendre et à vérifier : deux situations à distinguer pour organiser votre travail.

Jean-Louis Bourboustein
Deux femmes assises face à face dans un espace de consultation lumineux, en conversation calme.Psychologie

Après un cancer du sein, la peur de récidive persiste ? Les soutiens pour qu’elle pèse moins sur votre quotidien

Les traitements sont terminés, mais la peur que le cancer revienne reste présente ? À l’occasion d’Octobre rose, des repères pour comprendre cette inquiétude et trouver un soutien adapté.

Antoine Di Amarada
Tensiomètre et brassard posés près d’une assiette de légumes et de lentilles.Médicament

Hypertension : moins de sel et plus de marche, même quand on prend un traitement

La campagne de dépistage de l’hypertension relance la question des gestes utiles au quotidien. Sel, activité physique, suivi : ce qu’ils peuvent changer, sans arrêter seul un traitement.

Antoine Di Amarada
Illustration d’une patiente corpulente et d’un médecin échangeant à hauteur égale dans une consultation.Médicament

Wegovy et Mounjaro : remboursement sous conditions et préjugés, deux enjeux distincts

Wegovy et Mounjaro sont remboursables dans certaines situations d’obésité depuis juin 2026. Mais améliorer l’accès aux soins et combattre les préjugés liés au poids demandent des actions distinctes.

Antoine Di Amarada